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J’aimerais vous offrir la preuve « vivante » que tout ce que nous avons mis de l’avant sur ce site est bien le fruit d’efforts qui sont récompensés par la satisfaction du travail accompli, par des gens « vivants »
Je vous raconterai donc une « courte histoire » que je tiens à propager dans le but d’encourager ceux qui croient encore en leurs chances de réussir dans la vie malgré tous les obstacles que peuvent représenter le manque d’instruction et de ressources financières, deux causes qui sont souvent la principale source de découragement reliée à l’inaction de gens souvent remplis de potentiel. Leur quête pour trouver la solution qui leur permettrait de s’épanouir est souvent vaine, découragés qu’ils sont par les nombreux écueils qui surgissent au fil du parcours d’une vie, et surtout de la certitude de leur impuissance face aux « bollés » de ce nouveau monde aux facettes multiples amplifiées par des médias futuristes et incompréhensibles pour notre génération. La recherche pour atteindre un niveau de « satisfaction » plus ou moins acceptable à l’approche du bilan final qui se dresse à l’horizon pour chacun de nous, toutes origines confondues, s’avère des plus ardue.
J’ai donc pris le diable par la queue, et me suis lancé dans cette aventure tête première il y a environ un an, en esquissant mes premiers pas de danse avec ce monstre qu’est devenu l’Internet au fil de très peu d’années si l’on y regarde de près. Considérant le progrès en général, la vitesse à laquelle le net à grossi bat tous les records de croissance jamais enregistrés dans l’histoire de l’humanité. Alors le défi est de taille pour quiconque s’attaque à ce géant dans le but de s’en approprier les services et les bénéfices. Considérant que le clavier le plus moderne que j’ai eu la chance de toucher auparavant avait un ruban noir et rouge trempé d’encre et faisait un bruit d’enfer alors qu’il se déroulait au rythme des frappes aléatoires et inexpérimentées de mes dix ans. Je crois que je me devais de fournir un effort considérable pour faire face au défi qui se pointait à l’horizon. Je me suis donc servi du monstre lui-même pour parvenir à mes fins, et me suis damné moi-même à maintes reprises lors de mes tentatives pour le convaincre de me laisser l’utiliser.
La machine telle que nous la connaissons rendue à un certain âge « honorable » n’a rien de commun avec ces ordinateurs « d’enfer » qui font peur à tous ceux qui n’ont pas eu la chance d’en suivre l’évolution au fil des années passées. Pour moi une machine à écrire portative manuelle était déjà bien assez compliquée. Avez-vous déjà essayé de changer un ruban sur une petite portative ? J’ai eu l’occasion de regarder mon père « sacrer » pendant une demi-heure pour compléter l’opération. Aujourd’hui, à quatre vingt-trois ans, il n’ose même pas s’approcher de l’ordi de sa fille (ma sœur naturellement) et quand je lui en fais la remarque, il me dit c’est bien trop compliqué. Réponse utile, mais futile vous dirais je!
Eh bien ! Nous sommes au moins deux générations à faire la même réponse à qui mieux mieux, car l’assaut grave qui a été perpétré par cette machine s’étend à la moitié de la population mondiale. Le pourcentage de « bollés » qui maîtrisent cet outil en toute confiance et en toute connaissance de cause est sûrement moins de dix pour cent de cette population mondiale. Vingt-cinq pour cent s’en servent probablement sans savoir vraiment ce qu’ils font, et utilisent à peine un centième de ses capacités, tout comme nous faisons avec notre propre cerveau humain. Ce qui veut dire que soixante-cinq pour cent sont probablement encore complètement dans le noir et survivent comme ils peuvent sans l’aide de cet incontournable qu’est devenu l’ordinateur auquel on a greffé le web.
Cela se compare à trois quarts des habitants la planète déguisés en hommes des cavernes en état d’observation par un quart de mutants venus du futur.
Comme je fais partie des ces mutants, je me suis dit que je ferais mieux de m’adapter et de profiter de l’occasion pour prendre le train qui passe et faire un peu le tour de ce nouveau paysage virtuel qui s’offre à nous. Je suis à cinquante-sept ans assez mûr pour les voyages et au cours de celui-ci je n’ai pas à faire mes bagages, chose qui m’horripile au plus haut point. C’est la partie du voyage qui déplaît à la majorité des gens. Quant à moi, j’ai appris depuis longtemps à voyager léger, comme on dit.
Bon ! Pour en revenir à mon histoire, toujours en est-il que pour un certain temps, l’apprentissage à été des plus rude si l’on peut dire. Cette machine ne voulait pas se laisser apprivoiser tant et aussi longtemps que je ne me pliais pas à ses exigences. J’endurais tous ses caprices, résultant plus souvent qu’autrement de mes propres actions que je croyais irréversibles et dommageables pour la machine.
Ce n’est que lorsque j’ai compris un peu le système de base de mon ordi que j’ai pu l’apprivoiser en douceur. Un de mes amis m’avait jadis expliqué le principe de l’arborescence, mais je l’avais oublié. Les choses sont devenues très claires lorsque je me suis souvenu de ses explications et j’ai pu commencer à jouir de ma machine après avoir « sacré » deux fois plus que mon père l’avait fait avec son typewriter.
Je me suis donc familiarisé avec mon nouvel ami pendant quelques mois en écrivant trois livres de science-fiction qui traînaient dans un des tiroirs inutilisés de mon cerveau, avant de me décider à créer ce site Internet qui se voulait un nouveau défi et qui m’a apporté beaucoup de satisfaction personnelle à ce jour. J’ai un ami qui partage mon goût pour l’aventure virtuelle et technologique avec lequel j’ai mis au point une stratégie de base pour un site sur un sujet qui nous tenait à cœur à tous les deux, ce qui est très important au départ, sinon « what’s the point ? » comme on dit en anglais, ou si vous aimez mieux, quel est le point ? Quel est le but du jeu, comme dit mon copain, ou est-ce le jus du beu ? Je ne suis pas sûr. Ah bon ! Donc après avoir établi nos priorités, nous nous sommes attaqués chacun de notre coté à la partie qui nous incombait. C’est une chance que la compagnie de téléphonie locale (Cooptel) ait un programme d’interurbain gratuit entre utilisateurs, car nous serions tous deux présentement en faillite. Nous avons mis le site au point par téléphone sur une période de deux mois.
Nous voulions un site transactionnel avec Paypal intégré et surtout un site à la navigation facile, ce que je crois que nous avons réussi à accomplir. Tout cela pour vous dire, que l’éducation n’a rien à voir avec la détermination de faire ce que l’on veut quand on le veut. Cette vie est trop courte pour perdre notre temps en tergiversations de toutes sortes alors que nous pouvons être créatifs et fiers de l’être malgré les lacunes académiques qui peuvent nous ralentir. J’ai bien dit ralentir, mais certainement pas nous arrêter. Car qui veut peut, comme dit le dicton.
Ne vous laissez pas impressionner par cette bête aux milliards de têtes. Le secret, ne le cherchez pas de midi à quatorze heures, il n’est nulle part, sauf dans votre propre cœur, et votre tête est la seule qui peut le faire fonctionner dans la bonne direction pour vous permettre de créer à votre manière à vous les œuvres qui vous seront chères.
Rappelez-vous vos propres parents, des générations qui ont été des génies de créativité pour survivre sans ces systèmes d’exploitation virtuels qui nous collent aux fesses aujourd’hui. J’ai usé mes fonds de culottes pendant huit longues années sur les bancs d’école et ça m’a suffi pour être heureux. Je ne dénigre pas l’éducation, bien au contraire, j’aurais aimé en profiter beaucoup plus, mais la vie en a voulu autrement. Cela n’empêche cependant pas mes efforts de se manifester et de m’aider à concrétiser les rêves et les projets que je mets en marche. Cette histoire ne sera sûrement pas un best-seller, mais j’espère qu’elle inspirera au moins une personne qui accomplira ses rêves. Le but du jeu aura alors été atteint.
C’est donc avec conviction que je me permets de prétendre que mes preuves sont faites et vous invite à faire de même. Si vous choisissez de vous lancer dans une création littéraire, soyez assuré que nous serons à votre disposition au cas où vous auriez « d’la misère noire » à mâter la bête et à produire une œuvre de qualité professionnelle.
Au plaisir de vous revoir sur le terrain de jeu nouveau genre que le destin a placé sur notre chemin.
À la « r’voyure » !
Éric Mercy
P.S. Notez que nos services conseil sont tout ce qu’il y a de plus gratuit. N’ayez donc aucune crainte de recevoir une facture de notre part si vous avez besoin de « guidance dans votre errance ».
À nos fidèles supporteurs, si vous croyez avoir tout vu, détrompez-vous, car nous allons vous en faire voir de toutes les couleurs. À compter du mois de juillet, nous éditerons chaque semaine au moins un nouveau livre, qui sera publié par Les Éditions furtives et que vous pourrez vous procurer par le biais de notre site Internet. Si vous croyez que la publication d’un seul livre par semaine équivaut à des « pinottes », détrompez-vous, car pour nous cela pose tout un défi et témoigne de tout un accomplissement. Pour produire une œuvre dont on est fier, il faut la traiter aux petits soins à chaque étape de sa croissance. Par contre, si vous faites référence à « Quebec-hors » ou à « Transe-continental », il est certain que nous avons l’air de nabots sous-productifs, mais si vous regardez le chemin parcouru par deux bonhommes décidés, et appuyés par quelques auteurs courageux qui ont bien voulu nous confier leur destinée, là vous vous devez de nous considérer. Nos moyens plutôt limités ne nous ont pas empêchés de recruter, grâce à un effort soutenu, pas moins de quatre nouveaux auteurs sur une période de deux mois (encore là certaines gens nous qualifieront de rêveurs sans vision). Je m’étais permis de vous expliquer, dans un communiqué en page d’ouverture, pourquoi je considérais avoir fait mes preuves avec la construction du site Internet des Éditions furtives. Loin de moi l’idée de vouloir jouer les prétentieux. J’avais écrit ce texte avec deux choses en tête. De un, générer de l’intérêt auprès de nouveaux visiteurs qui auraient peut-être eu envie de se risquer à écrire leurs histoires ou poésies et n’en trouvaient pas jusque-là le courage. Je me citais en exemple pour servir de détonateur à ces bombes littéraires anonymes qui attendent juste une telle chose pour exploser. La deuxième raison en est une plus pragmatique, reliée à l’activité de notre site qui, selon les données de Google Analytics, affichait un pauvre niveau de performance, faute de retenir les gens ordinaires sur le site après qu’ils eurent constaté la platitude de notre première page. Donc, au risque de laisser ma fierté en prendre un bon coup pour son rhume, je me suis résolu à admettre le fait que la page dont je n’étais pas peu fier ne servait pas notre cause en faisant fuir les gens que nous voulions attirer. Nous avons donc fait notre mea culpa et admis nos erreurs en publiant le texte « Mes preuves sont faites » ci-dessus. Alors terminé l’homme des cavernes et les mutants en veston cravate, et vivent les textes sérieux comme nous seuls pouvons les concevoir, avec une douce folie en arrière-pensée pour nous permettre de libérer toute cette pression qui n’a jamais cessé de s’accumuler malgré les années qui commencent à nous écraser et à nous désintégrer (désolé pour le message d’espoir.) Oups ! Avant de terminer, je dois vous dire de ne jamais utiliser les mots de la phrase surlignée en rouge dans vos recherches sur Internet. Vous pourriez être pris en chasse par des organismes gouvernementaux indésirables. Aussi à ne pas laisser traîner sur le comptoir d’un bar dans un aéroport américain. Ils ne sont peut-être pas convaincus que nos bombes sont littéraires, qu’il ne s’agit que d’une métaphore en relation avec l’effet que peuvent avoir certains écrits dans l’esprit et dans le cœur des gens. Nombreuses sont les personnes dont les écrits sont bien meilleurs qu’ils ne le croient et qui n’ont besoin que d’un peu de guidance pour libérer toute cette fureur littéraire. Eric Mercy Éditeur Les Éditions furtives
De la parole aux actes « écrits » Vous croyez que vous êtes seul à penser et à avoir des idées remarquables ? Détrompez-vous, nous sommes des centaines de milliers à avoir les mêmes idées, mais malheureusement aucune synergie ne se matérialise, car nous sommes isolés dans nos pensées, ne pouvant les exprimer comme bon nous semble. Le lien qui nous unit, et qui est une force exceptionnelle à laquelle les puissants de ce monde devraient devoir faire face, ne peut se former faute de dénominateur commun. Nous laissons errer nos pensées sans jamais les cumuler et en cerner le fondement en vue de le maîtriser afin de le partager et en prendre contrôle conjointement et ainsi en utiliser tout le pouvoir. L’écriture est l’outil le plus puissant que nous pouvons parvenir à manier pour atteindre ce but impensable d’aucune autre manière. L’union des gens bien pensants est une arme formidable pour parvenir à faire plier des gouvernements et autres organismes récalcitrants qui polluent nos esprits et nos corps avec une propagande intensive bourrée de « menteries » comme ils nous l’ont prouvé sans répit depuis plusieurs décennies et en nous narguant de surcroît. La réunion des auteurs qui peuvent exprimer leurs idées, s’ils peuvent parvenir à oser le faire, compose la recette la plus formidable qui peut seule arriver à changer les choses dans ce monde médiocre pour la plupart d’entre nous. Malheureusement les gens qui nous gouvernent, eux, ont bien compris cela. C’est pourquoi ils autorisent certaines sociétés à former des conglomérats qui auront de fait un pouvoir exceptionnel sur les médias, soient-ils écrits ou autres. Ces conglomérats ont le pouvoir de filtrer tout ce qui se dit à l’intérieur de leurs systèmes, qui opèrent sous l’égide de nos dirigeants politiques plutôt heureux de pouvoir naviguer sur cette mer médiatique relativement calme. Le fait qu’une ou deux compagnies contrôlent 80 % de toute l’édition ne semble gêner personne, sauf ceux qui voudraient bien avoir la chance de s’exprimer publiquement, mais qui en sont privés, faute de maisons d’édition capables d’accueillir leurs ouvrages. Tout le monde sait que publier des livres n’est pas très payant sur une petite échelle. Donc, comme nous vivons dans un monde de consommation extrême, ceux qui le pourraient sont plutôt enclins à passer leur tour afin de pouvoir continuer de jouir d’une vie confortable qui ne leur serait pas permise en tant que petit éditeur. Nous laissons ainsi le champ libre aux compagnies comme Quebecor, qui possède les trois quart des maisons d’édition québécoises et qui se joue de tout le monde en balançant son fardeau fiscal d’une compagnie à une autre sous notre nez. En plus de contrôler le lecteur en lui faisant lire toutes les inepties qu’ils parviennent à imaginer, ces messieurs participent de très près à la structuration de notre société en société d’endormis. Si l’éveil de l’intelligence de nos enfants doit se faire à coup de Beaudry et de Martineau, je plains bien les générations du futur, sans offense à ces messieurs qui n’ont que le tort de participer à cette ébauche de journalisme, pour ne citer que ceux-là en exemple. J’entends déjà les cris et les huées s’élever de la part de ces auteurs et crieurs de nouvelles bien en place auprès de ces sociétés garantes de leur survie en mode confort. « Comment ose-t-il critiquer ce qu’il ne connaît sûrement pas, étant donné qu’il ne fait pas partie de la caste ? Comment un citoyen ordinaire peut-il se permettre de parler ainsi ? » La réponse est facile : après avoir rencontré un mur, un homme raisonnable se relève et contourne l’obstacle encombrant en montrant aux autres derrière lui le chemin qui permet de l’éviter. Le but n’est pas de détruire le premier mur rencontré, ce qui s’avèrerait impossible pour un seul homme sans outils, mais bien de poursuivre notre chemin en nous unissant pour être assez forts pour empêcher la prolifération des prochains qui tenteront de se dresser devant nous. La seule façon de réussir à contrer les dirigeants qui s’amusent à nous faire vivre le jour de la marmotte année après année, c’est de nous unir par l’écriture libre et disponible à tous ceux qui veulent en profiter pour faire connaître leurs pensées et leurs opinions à la vue de leurs congénères qui seraient tentés d’en prendre connaissance. Je salue bien bas ceux qui auraient le courage de vouloir participer à l’érection d’un monde meilleur grâce au partage de leurs écrits, cette force dormante qui doit maintenant s’éveiller si nous voulons laisser un héritage digne de ce nom à nos enfants. Eric Mercy Éditeur Les Éditions furtives
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